iPhone 18 Pro : la puce A20 Pro surpasse-t-elle un Mac ?

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Points clés à retenir

  • Gravure 2 nm : l’A20 Pro inaugure une finesse de gravure inédite chez Apple, avec des gains d’efficacité énergétique notables.
  • CPU et GPU renforcés : 6 cœurs CPU, 7 cœurs GPU et jusqu’à 40 % de gain en rapidité par rapport à l’A19 Pro des iPhone 17 Pro.
  • Face aux Mac M Series : en usage mobile, le puce excelle, mais les Mac gardent l’avantage sur les charges lourdes soutenues et l’autonomie.

L’iPhone 18 Pro et l’iPhone 18 Pro Max embarquent tous deux la puce A20 Pro, un condensé de technologie que la marque à la pomme présente ni plus ni moins comme une nouvelle référence du calcul mobile. Certains observateurs n’hésitent pas à dire qu’elle peut rivaliser avec un Mac sous puce M Series. Qu’en est-il vraiment après les tests en laboratoire ? Je vous propose de démêler le vrai du faux.

A20 Pro : une fiche technique qui impressionne

Avant de comparer, rappelons ce que cache cette puce. Car pour comprendre le pourquoi de telles promesses, il faut regarder sous le capot.

  • Gravure en 2 nm : une première pour Apple, qui promet une efficacité énergétique supérieure à toutes ses puces précédentes.
  • CPU à 6 cœurs : dont deux cœurs haute performance, sans que la firme ne détaille précisément l’architecture.
  • GPU à 7 cœurs : avec un gain de vitesse annoncé de 40 % par rapport au GPU de l’A19 Pro.

Sur le papier, la puce A20 Pro se place donc au sommet de ce que l’on fait de mieux en matière de silicium mobile. Mais un smartphone n’est pas un ordinateur portable. C’est là que le bât blesse.

Face à un Mac M Series : le match

Pour savoir si l’iPhone 18 Pro peut vraiment titiller un Mac M Series, il faut regarder plusieurs critères.

  • Puissance brute : la puce A20 Pro affiche des performances impressionnantes, proches de certains MacBook Air M1 sur des tâches courtes, mais elle ne peut pas soutenir des charges lourdes et prolongées.
  • Refroidissement : un smartphone est passif, sans ventilateur. Un Mac dispose d’un système de refroidissement actif qui permet de maintenir les performances sur la durée.
  • Autonomie : sur l’iPhone 18 Pro, l’accent est mis sur l’efficacité énergétique, mais un Mac reste capable de tenir une journée complète de travail.
  • Mémoire et bande passante : les puces M Series disposent d’une bande passante mémoire bien supérieure, ce qui fait la différence sur les gros fichiers et les applications professionnelles.
  • Écosystème : l’iPhone 18 Pro reste un smartphone : il ne remplacera pas un Mac pour la productivité lourde, le montage vidéo 4K ou la compilation de code.

Le vrai positionnement de l’iPhone 18 Pro

Alors, faut-il croire au miracle ? La puce A20 Pro est sans conteste une avancée majeure pour le monde du smartphone. Elle permet à l’iPhone 18 Pro d’être plus rapide, plus économe et plus capable que jamais. Mais de là à dire qu’il surclasse un Mac M Series, il y a un pas que je ne franchirai pas.

En résumé, l’iPhone 18 Pro est le meilleur iPhone jamais conçu, mais il reste un téléphone. Pour les tâches professionnelles exigeantes, un Mac reste indispensable. Pour tout le reste, l’iPhone 18 Pro est un compagnon redoutable d’efficacité.

Conclusion : une puce exceptionnelle, mais pas un Mac

Pour conclure, la puce A20 Pro de l’iPhone 18 Pro mérite toutes les louanges. Elle place Apple loin devant la concurrence sur le segment mobile. Mais si vous cherchez la puissance d’un ordinateur portable, tournez-vous vers un MacBook. L’iPhone 18 Pro n’a pas vocation à remplacer un Mac, et c’est très bien ainsi.