Nvidia RTX Spark N1X : deux déclinaisons confirmées par un pilote

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Points clés à retenir

  • Deux puces : N1X 675 (6 144 cœurs CUDA, 20 cœurs CPU) et N1X 650 (5 120 cœurs CUDA, 18 cœurs CPU) sont confirmées.
  • Mémoire unifiée jusqu’à 128 Go, idéale pour l’IA, avec une bande passante max de 300 Go/s.
  • Usages variés : portables, MiniPC, et potentiellement des PC fixes grâce à une enveloppe thermique de 140 W.

Un pilote révélateur

Le pilote GeForce Developer Preview 616.00, distribué pour la console de développement Microsoft Surface RTX Spark Dev Box, lève le voile sur deux déclinaisons du processeur Nvidia RTX Spark N1X. En juillet 2026, c’est une pièce maîtresse du puzzle Windows on ARM qui se dessine.

Deux variantes au catalogue

Le code du pilote confirme les caractéristiques suivantes :

  • N1X 675 : la version haut de gamme, déjà officialisée par Nvidia le 31 mai 2026. Elle embarque 6 144 cœurs CUDA et 20 cœurs CPU.
  • N1X 650 : une variante plus accessible, avec 5 120 cœurs CUDA et 18 cœurs CPU.

Ces deux puces utilisent une architecture à mémoire unifiée LPDDR5X, ce qui leur confère un avantage certain pour les charges de travail liées à l’intelligence artificielle.

Des indices pour le bureau

Fait intéressant, des mentions de « Nvidia Desktop Device » ont été repérées dans le code. Cela suggère que la gamme RTX Spark ne se limitera pas aux ordinateurs portables, mais pourrait aussi équiper des PC fixes, voire un DGX Spark sous Windows 11. Des modèles comme l’EdgeMesa N AI+ de MSI ou les MiniPC Asus ProArt laissent déjà entrevoir cette possibilité, avec une enveloppe thermique annoncée de 140 W, contre seulement 80 W pour les versions intégrées dans des portables comme le Microsoft Surface Laptop Ultra.

Un positionnement orienté IA

Avec ses 6 144 cœurs CUDA, le N1X 675 se rapproche d’une GeForce RTX 5070 de bureau en termes de configuration. Néanmoins, son format mobile et une enveloppe thermique plus contenue limiteront ses performances brutes. La bande passante mémoire plafonne ainsi à 300 Go/s, contre 672 Go/s sur la RTX 5070 de bureau — un écart qui se fera sentir en jeu.

Cependant, la plateforme compense par sa mémoire unifiée, capable d’atteindre 128 Go. Un atout de poids pour exécuter des modèles d’IA gourmands, souvent à l’étroit sur les cartes graphiques grand public classiques.

Un pas logiciel décisif

La publication de ce pilote GeForce inédit pour Windows on ARM témoigne des progrès de Nvidia dans le support logiciel. Alors que les premiers ordinateurs portables équipés de RTX Spark sont attendus plus tard cette année en 2026, cette étape confirme la stratégie du constructeur pour concurrencer Apple sur le marché des puces ARM.